[ Accueil ] [ MUSIQUE DU BURKINA  ] [ CINEMA DU BURKINA ] [ THEATRE DU BURKINA ] [ SHOPPING ] [ JEU ] [ FAQ ] [ Contact ]
 
 
    C'est une cour délaissée, totalement moribonde, aux bâtiments presque invisibles et noyés en ce temps de brouillard. Et pourtant, c'est une grande école ou du moins, ce fut une grande école qui a fait la fierté du Burkina de 1985 et qui a contribué énormément à l'émergence de nombreux artistes musiciens.
            Mr Jules Yaméogo, Directeur de l'INAFAC, puisqu'il s'agit de cette école, nous fait ici l'état des lieux :

 

 

 

 

 

 
      L'INAFAC existe depuis 1985. Elle dispense des cours de musique, de danse et des cours en art plastique. Initialement située dans les locaux du Marien N'Gouabi puis au théâtre Populaire, l'école s'est finalement retrouvée ici, à Goughin.

 

 

 

Les Missions assignées à l'école
       La mission première de l'INAFAC? était de donner une formation tout azimut dans toutes les disciplines artistiques à ceux qui le désirent. L'accent bien entendu, était surtout mis sur la musique moderne au temps de Maurice Simporé, Cissé Abdoulaye, François Tapsoba qui ont eu, tour à tour la charge de gérer cette école.

 

 

Quelques réalisations d'étudiant en art  plastique

 

 

Fonctionnement
     Les cours commencent de 7h 30 à 12h 30 et l'après midi de 15h à 17h 30. Mais nous avons des cours en continu de musique, en art plastique et en danse. Ce sont les cours de nuit ou encore cours modulaires qui connaissent plus d'affluence que les cours du jour. Nous avons des cours qui vont souvent au delà de 20h. 

 

 

 

 

Jules Yaméogo (guitare) en compagnie de son adjoint

 

 

Des artistes de références issus de l'INAFAC
      L'école a contribué à former un bon nombre d'artistes aujourd'hui bien connus du public burkinabé . La plupart des artistes musiciens de la génération actuelle comme Cissé Abdoulaye, Bil Aka Kora, Sami Rama, Idak Bassavé,  Djata etc. ont bénéficié chacun du service de l'INAFAC.Et personne ne peut ce fait !
Difficultés
     Nous souffrons du manque de personnel suffisamment charismatique, de vrais musicologues. A la limite, il n'y a que Oger Kaboré dans ce domaine mais hélas, qui est beaucoup orienté vers la recherche. L'école semble oubliée des autorités !

 

 

 

L'INAFAC privilégie  la formation de la jeune fille

Souhaits
      Il faut que le Ministère s'implique suffisamment et s'intéresse davantage à la chose car, à fouiller même dans les archives, vous ne trouverez  nulle part un statut particulier lié aux agents des disciplines artistiques. C'est vrai que nous sommes aussi en partie comptable de cette situation peu reluisante de l'école dans la mesure où aucun projet de développement à ma connaissance n'a été soumis au Ministère.
Nous souhaitons que le Ministère nous aide à acquérir du matériel adéquat et de la logistique. Présentement, nous avons aucune salle de répétition. Les salles que vous voyez tyrolienne jaune sont des salles du CENASA que nous occupons illégalement.
Je lance aussi un appel à toute bonne volonté, à tout professeur capable de nous donner un coup de main dans le cadre de la formation, qu'il le fasse afin que l'INAFAC retrouve ses lettres de noblesse.

Mais vous qui connaissez mieux que quiconque les vertues de l'école qu'avez-vous fait pour sortir l'INAFAC de cette situation d'"école oubliée". Concrèrement avez-vous soumis un projet de réhabilitation au Ministère ?

Non, je n'ai pas souvenance d'un projet de ce genre initié par mes prédécesseurs.

 

 

 

 

 

M'inscrire
Soumettre une requête à l'école

 

 

 

 

 

 

 
[ THEATRE DU BURKINA ]
Copyright © 2007, artistebf - La Maison du texte. Tous droits réservés.