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Source: siteweb rfi

Pour le pays, « la fête de Noël n’aura pas été, comme ailleurs, synonyme de joie. Ce fut tout le contraire. La faute à la funeste secte Boko Haram. » Ainsi commence l’éditorial de Guinée Conakry.info.

  Quatre attaques ont secoué le pays hier, toutes revendiquées par cette organisation, qui prône la création d’un Etat Islamique dans le nord du Nigeria. « Un mouvement qui, se prévalent de la religion pacifique de Mahomet, se délecte dans la mort atroce de tous ceux qui ne perçoivent pas le monde comme ses membres » s’indigne GuinéeConakry.info. « Une fois encore, Boko Hamra aura réussi à convaincre de son cynisme et de son inhumanité. (…) Au Nigeria, ce n’est pas le droit d’expression qui est en cause, selon le journal en ligne. C’est s’autoriser une opinion à soi, qui est passible d’une peine de mort. Une mort (...) dont on a peine à croire que les architectes puissent se revendiquer d’une quelconque religion ! »
 
Le pouvoir a-t-il sa part de responsabilité ?
 
Le quotidien Nigérian This Day publie un reportage détaillé et cru de ce qu’il s’est passé à Madalla, où le bilan est le plus lourd : 35 victimes au moins. Le journal apporte plusieurs témoignages de personnes qui se trouvaient sur place au moment de l’explosion aux abords de l’Eglise Sainte Thérèse… Témoignage notamment de ce paroissien: « Il y avait eu des menaces la veille et on a vu des agents de sécurité se déployer… mais ils n’avaient aucun détecteur de bombes. Franchement, qu’est-ce que cela aurait couté au gouvernement d’équiper ses agents avec des détecteurs ? » se demande-t-il.
 
GuinéeConakry.info renchérit : « il est à se demander si les autorités Nigérianes n’ont pas leur part de responsabilité » Pour le journal en ligne, « les autorités se doivent de comprendre l’ampleur réelle du problème. Cette secte a fait trop de mal. Il était facile à prévoir que Boko Haram aurait une manière singulière de célébrer Noël. » Et GuinéeConakry.info de conclure : « Le bon sens aurait dicté qu’on sécurise particulièrement les lieux de culte chrétiens. 

 

Rue bassavé

La rue Abdoulaye Bassavé

 

Les enfants de Abdoulaye BASSAVE ( Idak Bassavé au centre )

La famille Bassavé a été honorée ce jeudi 22 décembre 2011, par la municipalité de Ouagadougou à travers le baptême d'une rue du 5è arrondissement. Désormais, il existe à Ouagadougou dans le 5ème arrondissement la rue " Abdoulaye Bassavé" du nom d'un artiste burkinabé. En effet, Abdoulaye Bassavé, passionné par la musique a fomé un orchestre familial composé uniquement des membres de la famille ( épouse, époux et enfants). Aujourd'hui, Mr et Mme Bassavé ne sont plus là, mais leurs enfants : Idak, Safoura Delta, Djénéba, Mamadou.continuent de perpétuer l'oeuvre familiale.

L'artiste musicien Cissé Abdoulaye était de la partie, il apprécie :

C'est une bonne initiative. L'œuvre de Abdoulaye  Bassavé a été ainsi immortalisée à l'instar d'autres artistes  comme Djata, Démé Sylvain,Tidjane COULIBALY. Nous souhaitons que les autorités perpétuent cette tradition pour le bonheur des artistes.  C'est vrai qu'il y a bien d'artistes qui attendent encore; mais mon souhait est qu'on n'oublie personne.

 
L'artiste Burkinabé Kristo Koimbré, présente son trophée à ses fans
 

L'artiste burkinabé Kristo Koimbré a été retenu par le KUNDE édition 2011 comme le meilleur artiste musicien traditionnel. C'est ce 19 décembre 2011 que l'artiste a présenté son trophée à ses fans et à la presse. Pendant la cérémonie, l'artiste a retracé son parcours professionnel depuis sa première campagne de sensibilisation sur l'excision, à l'éradication du ver de Guinée en passant par la sensibilisation du port du CONDOM. Des témoignages fort éloquents sur le mérite et le talent de cet artiste traditionnel ont été également dit. Ainsi, selon un ancien responsable de PROMACO, Kristo Koimbré par des scènes de théâtre, arrivait facilement à captiver et à créer des inter-réactions avec son public. Le Directeur Général de l'Hygiène Publique et de la Santé quant à lui, a reconnu avoir parcouru près de 500 villages du Burkina Faso avec Kristo Koimbré dans le cadre des diverses campagnes de sensibilisation.

Après la cérémonie, un repas copieux a été offert à ses fans, parents et amis. Ci-dessous, les images et un extrait de musique

     
 
ext. de musique de Kristo
 
Par Mariam TRAORE  

Après son premier album en 2006, Betty LALA nous revient  avec un nouvel album intitulé la joie, un album qui comprend 8 titres plus un bonus.
La dédicace s'est déroulée dans la plus grande et chaude attention de la presse, de la famille de l'artiste, de ses amis et de ses plus proches collaborateurs.
Pour mémoire,  Betty a déjà tournée deux clips dont : " pense à demain" et "binon ".
Betty LALA que nous avons trouvée toute joyeuse nous parle de son album.
 
"Je conseille aux gens d'écouter très  attentivement les 2 titres, femme1 et femme2, car ca traduit un peu la souffrance quotidienne des femmes dans leur foyer dans la vie en générale.

Dans quelle condition Betty lala a –t-elle travaillé ?
Je crois que l'album est une mosaïque de culture, car  j'ai voulu à travers cet album donner un peu de coloration à travers les différentes voix, les différents D.J, en les écoutant effectivement, vous vous rendrez  compte que les D.J n'ont pas la même voix, le  même timbre, ils n'ont pas la même manière de chanter. C'est cette couleur en faite que je voulais donner à l'album.
Dans combien de studios l'album a été enregistré ?
L'album a été enregistré dans 3 différents studios à savoir  "Z PRODUCTION", "ARTISTE PRODUCTION", et à "LOTUS PRODUCTION". Les arrangements ont été faits par Yves DE BEMBOULA et KEVIN BATOIT.

Bety LALA
 
     
     
FIMA de Niamey : Idak BASSAVE y était....

Nous l'avions annoncé, l'artiste burkinabé Idak BASSAVE était à Niamey au Niger où elle a participé au FIMA. Elle est de retour  depuis quelques jours et c'est avec un sourire aux lèvres qu'elle  nous fait le point de sa tournée.
Idak Bonjour. vous revenez de Niamey où vous avez pris part au FIMA organisé par le styliste Alphadi.

Qu'avez-vous retenu de cette grande fête de la mode Africaine ? Mais avant, qu'est-ce que le FIMAT ?
Le FIMA,  c'est le Festival International de la Mode Africaine organisé chaque 2 ans à Niamey par Alfady C'est lui qui m'a invité à cette 8ème édition. Pour une première participation, je trouve que ce n'est pas mal. J'ai eu plein de contacts, de nombreuses rencontres et j'ai même participé à quelques émissions télé et radiophoniques. Vraiment, je peux dire que cette invitation a été une grande promotion pour moi.
J'ai beaucoup aimé cette 8ème édition. Nous n'avons pas été déçue, nous avions chacun une voiture pour nos courses journalières, nous étions logés dans l'un des plus grand hôtel de Niamey, l'Hôtel GAWE. Je garde aussi une très bonne note pour la restauration et l'accueil. C'était impressionnant.

Comment avez-vous été contactée par Alfady  ?
C'est  certainement à partir de mes clips qui passent sur les chaînes nigériennes. Comme vous le savez, je chante en langue Houssa et  Djerma qui  sont des langues  très parlées  au Niger où réside justement Alphadi .

Serez-vous prête pour le prochain festival ?  
Bien sûr que Oui ! Le prochain festival, c'est pour 2 ans et  je serai prête pour une nouvelle invitation.
Je dis merci  vraiment à Alphadi. c'était  mon premier contact avec Alphadi.  Mais j'avoue, que c'est un homme sympa, très souriant, jovial.  Aussi je remercie la famille Alphadi, la presse nigérienne et internationale qui était présente sur les lieux et qui m'ont permi de m'exprimer et de faire connaître la culture burkinabé.

Les images ci-dessous confirment bien des nombreux contacts faits par l'artiste.

Idak Bassavé

     
 
Idak Bassvé en prestation
 
Les Contacts, l'artiste est revenue pleine les poches ...

 

 

 

 
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