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ARPIC : Atelier de formation

Artistebf, du 5 novembre 2012, écrit par Patrick COULIDIATY

 

La réprésentante du Ministre, Mme Olga ILBOUDO pendant la clôture de l'Atelier

 

S'inspirer des expériences des autres pays, pour dynamiser et réguler les industries culturelles

Le programme ARPIC a été mis en place par l'Etat burkinabé en collaboration avec l'Organisation International de la Francophonie. Sa mise en place s'inscrit en droite ligne des orientations du Gouvernement de la politique Nationale de la Culture (PNC) adoptée en 2009 et celle de la stratégie de la croissance accélérée de développement durable (SCADD) en 20010.
A travers les filières d'industrie culturelles que sont le cinéma et l'Audio-visuel, le livre, la musique et les Arts du spectacle, le programme ARPIC appuie le Ministère de la culture et du Tourisme en lui donnant la pleine capacité d'encadrer, de dynamiser, et de réguler ces  filières.
C'est pour répondre à cet objectif, qu'un atelier de formation a été organisé du 29 au 31 octobre 2012 à  AZALAÏ  HOTEL à l'intention de quelques chefs d'entreprises culturelles privées et  des directeurs du département de la Culture sur les politiques publiques d’encadrement, de financement et de développement des filières culturelles
Pendant 3 jours, les participants ont, selon leur porte parole établi un diagnostic complet des difficultés qui entravent le développement du cinéma et de l'Audio-visuel, de la musique, et des Arts du spectacle.


S'inspirant des expériences des autres pays ayant connu les mêmes difficultés, les participants ont eu l'opportunité d'explorer les grandes lignes des mesures législatives et réglementaires prises dans ces différents pays en matière de bonnes pratiques, de mise en œuvre, de principes directeurs, en un mot, des modes d'encadrement, de financement et de développement des différentes filières. A en croire la porte parole, cette formation constitue un motif de satisfecit qui doit inciter à l'action continue.
Succédant au premier intervenant, Madame la représentante du ministre, Olga ILBOUDO a tout d'abord remercié les différents partenaires et particulièrement à  l'organisation Internationale de la Francophonie qui a été d'un précieux secours dans la mise en œuvre du Programme ARPIC.
Elle a ensuite rendu un hommage appuyé à l'équipe des formateurs, aux experts venus du Canada, de la République de Côte d'Ivoire, de la France ainsi qu'aux intervenants du Burkina Faso.
La Gouvernance en matière de culture a dit Madame ILBOUDO est un grand défi pour les acteurs publiques et privés au regard de certains indicateurs. En effet, selon la réprésentante du Ministre, une étude menée par le département en charge de la Culture et du Tourisme, a révélé la part contributive du secteur culturel au développement (2,02% de PIB en 2009 avec 164,592 emplois). Aussi, la prise en compte par le gouvernement des industries culturelles et touristiques comme pilier dans la stratégie de croissance et de développement durable (SCAAD) confirme bien, selon Madame Olga ILBOUDO, de l'importance du secteur culturel.
Elle a terminé son allocution avec l'espoir que les apprenants forts de cette formation, soient désormais aptes à encadrer, à dynamiser et à réguler les filières culturelles dont ils ont la charge.
Mr Toussaint TIENDREBEOGO, Spécialiste de programme de développement des politiques et industries culturelles et Directeur de la langue française et de la diversité culturelle de la francophonie qui a suivi de bout en bout l'atelier nous donne ses impressions :  

Toussaint TIENDREBEOGO:

C'est un séminaire que l'Organisation Internationale de la Francophonie en coopération avec le ministère, a proposer aux cadres de ce ministère et aux représentants des professionnels pour réfléchir sur les moyens permettant à l'Etat de trouver des mécanismes nécessaires  pour renforcer les instruments de politique culturelle qui permettraient de développer  des filières notamment dans le domaine du cinéma et de l'audio-visuelle, du livre, de la musique et des arts du spectacle. C'est un séminaire dont la vocation est de donner les outils nécessaires à la fois au personnel du ministère mais également aux représentants des organisations des professionnels de manière à pouvoir élaborer des stratégies nécessaires pour dévélopper d'avantage les trois filières  auxquelles je viens de faire allusion.
Nous sommes doublement satisfaits car c'était un séminaire très  intense sur 3 jours avec plusieurs thématiques dans une période également intense à cause du SIAO et on n'espérait pas tant la présence et l'assiduité des participants dans la mesure où certains d'entre eux sont mobilisés dans le cadre des activités du SIAO. Le fait qu'ils soient restés en dépit du SIAO et en dépit de la journée continue car nous travaillions tous les jours de 8h à 18h et pendant 3 jours, c'est la preuve qu'ils avaient un intérêt prononcé pour ce séminaire. Mais nous avons aussi senti que le partage d'expérience que nous avons voulu avoir auprès de modèles de politiques du Québec, du Canada, d'Afrique du Sud, du Kenya, du Maroc, de la France, les participants s'étaient appropriés de ce qui se fait de mieux dans d'autres pays pour s'en inspirer en vue de renforcer et d'améliorer leur propre action.
Voilà qui est bien et c'est un propos d'ailleurs qui est partagé par bien de participants. En effet, le partage d'expérience a été le point qui a le plus intéressé les participants. Seydou Richard TRAORE, Président des producteurs, éditeurs et distributeurs de musique, fait partie de ceux-là. Pour Mr Traoré, il est  très utile de voir ce que d'autres pays ont fait en matière de politique culturelle.


Seydou Richard TRAORE : Président des producteurs, éditeurs et distributeurs de musique
Ce qui m'a intéressé lors de ce séminaire, ce sont les échanges sur les expériences d'autres pays en matière de politique culturelle. C'est  très utile de voir ce que d'autres pays ont fait en matière de politique culturelle au niveau du Maroc, du Québec et de la France.

Qu'avez-vous  évoqué  lors de ce séminaire ?
Ce qui a été évoqué, c'est  le financement de la culture qui pose un problème. Dans un pays comme le Burkina où  la culture est financée à près de 0,3% (même pas 1% ), on se rend compte que dans certains pays comme le Maroc ou le Québec que la culture est un secteur aussi porteur que le bâtiment. Il est donc temps qu'on ne soit pas les derniers à se réveiller et à faire quelque chose.

Pensez-vous avoir bien appris?
Je pense qu'en 3 jours, on a beaucoup appris. On savait déjà quelque chose. Ce n'était pas une formation à partir de "0" parce que la plupart des directeurs qui étaient présents à la formation ont tous une formation en industrie culturelle. Comme je le dis, en tant qu'invité, c'est le côté expérience des autres pays qui m'a vraiment intéressé.  

Au regard de toutes ces bonnes appréciations venant des formateurs et des participants, Emile ZIDA, le coordonnateur du programme ARPIC ne pouvait qu'être satisfait. Voici sa réaction après la clôture :


Emile ZIDA : Coordonnateur du Programme ARPIC

Vous me donner l'occasion dans un premier temps de vous présenter le programme d'Appui au Renforcement des politiques et Industrie culturelles. C'est un programme qui a été mis en place par le gouvernement du Burkina Faso en partenariat avec l'Organisation Internationale de la Francophonie. Le programme a une durée de 4 ans de 2012 à 2015. Sa mission principale, est d'appuyer le ministère à pouvoir encadrer, réguler les filières d'industries culturelles.
Il y a 4 filières prioritaires qui ont été retenues. C'est  la musique, le cinéma et l'audio-visuel, le livre et les Arts du spectacle. Le programme prévoit 4 axes prioritaires d'intervention :
1 - « Le renforcement des capacités de gouvernance du Ministère de la Culture et du Tourisme », c'est sur cet axe que s'inscrit le présent séminaire.
2 - la « diversification des mécanismes de moyens de financement.
3 - la « professionnalisation des acteurs sur le terrain
4 - enfin le « désenclavement de la culture.
Pour revenir à votre question, la satisfaction nous revient à partir des échos qui nous reviennent du côté des participants et des formateurs. Ils ont été vraiment outillés pour pouvoir prendre en charge les missions qui leur sont dévolues dans les différentes filières. Nous pouvons donc dire que le séminaire a atteint un niveau de satisfaction considérable.

Avez-vous senti un vide qu'il fallait nécessairement combler ?
Il faut dire qu'avec la prise en compte du secteur culturel dans la nouvelle stratégie du développement du Burkina faso, la culture et le Tourisme comme étant des secteurs prioritaires, il y là un grand défi à relever par le département en charge de la culture. Les Directeurs et les cadres qui ont en charge la conception et l'administration des filières culturelles ont également ce défi à relever, à mieux répondre aux attentes et aux enjeux actuels du développement des industries culturelles. Ce séminaire vient donc en renforcement de leur capacité à pouvoir mieux exercer leur mission.

La cérémonie de clôture en images :

 

 
     
 

 

 

 

 

 

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