Titre : AFRIQUI BII de Samirama

Que se passe t'il dans ce monde

Que se passe t'il dans ce monde,

 Les hommes ne s'aiment pas

 Ils s'entretuent.

 

Ceux qui sont de la même ethnie se battent

Des frères et sœurs se détestent

Le mal, la haine présent nos coeurs

 

AFRIQUE où es tu? Jettes tes armes,

Bâtissons le pays. La paix!

 

La jeunesse a besoin d'emploi unissons nous

Il Y'a en qui ont faim unissons nous

Les malades ont besoin de médicaments unissons nous

 Il y a trop de souffrances,

Oublions nos différends et bâtissons le monde.

 

AFRIQUE où est tu ? mmmm terre des noirs.

Où sont nos chef (religieux, coutumiers, politiques...) ceux qui sont au pouvoir? Qui se sont engagés à nous satisfaire?

Tenons nous la main, se battre n'a aucun intérêt

Nous sommes tous du même père et de la mère.

 

Nul n'est éternel mais pourquoi s'entretuer. La vie est sacrée il faut la respecter Afrique mon pays toi qui a tant souffert il est temps de regarder vers l'avenir.

 

Pourquoi nous entretuer? Personne ne restera sur cette terre/ 3fois

Pourquoi nous entretuer?, nous sommes de passage sur cette terre.

mmmm.....

 

Je vous demande de construire le pays,

Epargnez nous les horreurs de vos mésententes.

Les armes de guerre! Ce n est pas la solution

Unissez vous!

 

HEEE oublions la guerre!

Unissons nos pieds en un seul et même pied Unissons nos mains en une seule et même main Une seule et même main,

Un seul et même pied et le monde sera meilleur.

 

Afriqui biiiii

 

Refrain

TEXTES ET PAROLES DES CHANSONS DE SAMIRAMA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Titre : Y CROIRE de Samirama

 

Je voudrais te dire,

Il faut que tu comprennes Quand tu ouvriras les yeux

Il sera trop tard

Je voudrais que tu saches

La vie nous donne le choix De réussir

Il faut se battre,

Accepter de se donner la

peine,

Pour y arriver !!!

 

Refrain:

Il faut le mériter

Tu dois savoir,

Qu'il faut vouloir

 

Pour avancer

Tu dois savoir,

Qu'il faut bouger

 

Pour réussir

Tu dois savoir,

Qu'il faut souffrir

 

Pour gagner

Tu dois savoir,

Que pour gagner

 Faut mériter !!!!!!!!!

 

Refrain

On est là ! Pour souffrir

On est là ! Pour bâtir

On est là ! Pour avancer

On est là ! Pour la paix!! !

 

Refrain

A minghan barô lèta Man minghan barô lèta

a minghan barô rô

Man minghan barô rô

lètaaaa.......... ..

 

Le chemin est très long et difficile,

Le succès est au bout de nos

efforts,

Nous n'avons pas les mêmes chances

Nous n'avons pas les mêmes souffrances

Pourquoi détruire des efforts et des espoirs.......

 

On est là ! Pour souffrir

On est là ! Pour bâtir

On est là ! Pour avancer

On est là ! Pour la paix. . .

 

On va à gauche

On va à droite

Mais on avance

On trébuche

On se lève

Mais on avance

On tourne on tourne

On arriveraa...

On va à gauche

On va à droite

Mais on avance

 

On trébuche

 

On se lève.

Nèd san môdg'n touman touman ninré

Bid sak'n banga touman gnondo

Ad ningam fan taara

zounongo

Id môdg'n da sanmin id

naag'n malg"ué

Ti tourna tching tôréééé

Ti viima lebg nongooo

Ti laafi zind tingaaan

Ti fan ya malgré malgré,

Ti fan ya malgré malgré,

Ti fan ya malgré

y é yikignan tid naag taaba

Nonra yémbré

Sounra yémbréééé...

 

Refrain:

Si tu veux il faut le mériter

Si tu veux ilfaut le mériter

 

An yé héi yé yé yé yé yé, hé héi yé yé yé yé

ô soukouman, ka

soukouman

ô soukouman, ka

soukouman

ô zôkon man dinin dinin

ka zôkon man hira hira

coun talab n'ta lèman

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES VAUTOURS DE CISSE ABDOULAYE

 

Sur la cité, la cité endormie

Un vautour a plané dans la nuit

Et de sa voix, oui de sa voix lugubre

Il a troublé le silence de la nuit

 

Et tous les hommes, encore ensommeillés

Se sont dressés, comme au cri d’une alarme

Et le vautour a reprit son vol

Il est repartit je ne sais où.

 


Le ciel d’Afrique était si serein

Le sol d’Afrique connaissait la paix

Depuis ce jour, les armes se sont dressées

Oui depuis ce jour les hommes se sont battus.

 

Le lendemain, toujours à la même heure

Plus de cent vautours ont plané dans la nuit

Et sur les arbres, autour du village

Ils se sont perchés attendant le matin

Ils ont surpris toute la cité

Et ravagé tout sur le passage

Ils ont su tromper la vigilance

Des braves gardes qui veillaient sur le village

 

Depuis ce temps, les peuples de l’Afrique

Recherchent encore ce qu’ils ont perdu

Ce qu’ils avaient de plus cher au monde

A disparu avec les vautours

Et tous les soirs

Autour du feu de bois,

Les sons de tam-tam s'élèvent dans le ciel

On recherche encore

L'introuvable trésor

Que les vautours ont emporté .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MA SOLITUDE

Depuis qu'elle est partie,

Mon cœur s'est assombrit

Dans mon cœur,

Il ne reste que des pleures

 

Ce soir encore, je suis seul dans mon lit

Ce soir encore, il faut que je l'oublie

Mais j'ai peur qu'encore une fois,

La nuit m'apporte sa voix

 

Elle a dit attends moi,

Depuis  j'attends toujours

Elle est tout pour moi,

Et je compte tous les jours

 

Elle a dit attends moi,

Depuis  j'attends toujours

Elle est tout pour moi,

Et je compte tous les jours

 

Ma solitude, reste ma seule compagne

Ma solitude, oui partout m'accompagne

Mon âme est en peine

Oui mon Dieu que je l'aime !

 

 

Toi ma guitare, toi qui sait que je suis en peine

Vas y ce soir, va lui dire combien je l'aime

                                          

 

 

 

 

 

 

CODE NOIR

 

 …. «  S’il y a idolâtrie abominable, superstition brutale et pleine d’ignorance du monde, vous la trouverez chez ces pauvres gens ! ce peuple est si sot, bestial et aveuglé de folie qu’il n’a divinité en sa fantaisie que la première chose qu’il rencontre le matin en se levant… »…

 

…. «  Ainsi je puis dire sans hyperbole, que de toutes les nations de la terre, la plus maligne, la plus fourbe et la plus ingrate, est celle des nègres, auxquels plus on fait de bien, moins ils ont de l’amour et de la reconnaissance… »…

 

 

Posséder un nègre, mode d’emploi.

T’as bien entendu !

Aujourd’hui encore il y a des abrutis qui ne savent pas que l’esclavage est aboli,

Va donc faire un tour en Mauritanie ou même dans certains grands endroits à Paris là bas,

Tu verra que des frères enchaînent des frères c’est dur,

A quoi ça a servi que Toussaint fasse l’ouverture ?

Des siècles ont passé depuis 1848, mais les séquelles sont là inutile est la fuite

Sacrés jésuites, satanés missionnaires,

Machiavel serait fier du Christianisme et de ses plans

Quel bel exemple d’intégration, quelle belle mascarade oh oui quelle belle entourloupe !

Maintenant c’est nous qui portons le flambeau haut,

Et tout seuls comme des grands on monte au créneau

On fouette, on torture, on décapite, avec la bénédiction de la néocolonie

 

Refrain :

 

Rappelle toi…y a pas si…

Longtemps moi…je n’étais rien…

Et toi…tu n’étais….qu’un chien…

Nous n’étions pas humains …et si…

Aujourd’hui…nous sommes fiers…

C’est parce que…des frères…

Sont tombés…pour nous…

 

Rappelle toi y a pas si longtemps du commerce triangulaire de tes frères

Rappelle toi de cet enfoiré de Las Casas qui fit remplacer les Indiens par des Noirs

Rappelle toi qu’à l’époque un monde sans esclavage c’était de la science-fiction rappelle toi

Que même la révolution française n’y croyait pas,

Même ses concepteurs n’étaient pas de ce combat

Rappelle toi De ces champs, ces plantations, de canne à sucre, de coton et de cacao…

Rappelle toi de Soweto, de l’exil, de l’humiliation et des grands voyages en bateau

Rappelle toi parce que de nos jours peu de choses ont changé

Une nouvelle forme d’esclavage en a remplacé une autre

Car aujourd’hui encore…qui cultive du coton, de la canne à sucre, ou du cacao… ?

 

 

 

Refrain :

 

Rappelle toi…y a pas si…

Longtemps moi…je n’étais rien…

Et toi…tu n’étais….qu’un chien…

Nous n’étions pas humains …et si…

Aujourd’hui…nous sommes fiers…

C’est parce que…des frères…

Sont tombés…pour nous…

 

 

La fin de la traite n’aura pas refermée toutes les cicatrices

Après avoir exploré puis exterminé comme dit Condorcet :

« C’est le sang de l’innocent qu’on met en balance avec l’avarice du coupable »

Et pourtant, certains pissent encore sur les acquis de Nelson Mandela,

 Martin Luther King Ou bien Malcolm X

Beaucoup d’entre nous, n’ont pas connu la honte

Comme celle qu’a ressentie Mrs Rosa Parks avant d’être

La première femme a poser ses fesses noires

 dans un bus A la place d’un blanc

Aujourd’hui, la vigilance est plus que de rigueur

Nos frères ne se rappellent plus du sacrifice des leurs

La traite des femmes, la traite des enfants

Serait-ce le retour vers « la porte du non-retour » ? 

        

 

 

 

 

 

 

 

             i-yamma ( fais ce qu’il te plait)

 

Awouuuuuuuuuuuuuu !!!!

Frère est-ce que tu sais ce que c’est que le  djeka ?

Qui va jusqu’au tréfonds de ton âme.

Danse originaire du Boulgou ………shake ça !………………………

Pied gauche pied droit, pied droit pied gauche,

C’est moi qui mène la danse…ça se  danse sur ses deux pieds 

C’est parti, on y va…

 

Refrain

Accepter de se soumettre

Elle n’aurait pas pu

Et finalement s’y résoudre

Elle ne l’aurait pas crû

Comment s’y prendre autrement ?

Elle n’aurait pas sû

Epouser cet homme là

Elle n’aurait pas 

C’est pourtant ce qui lui arrive

Elle aurait dû le savoir

80% des gens ont connu cette vérité et l’on encore en mémoire

Elle aurait plutôt, plutôt, dû refuser

Dans la vie on ne fait pas tous les choix qu’on veut

Se plier à ceux des autres c’est jamais ce qu’on veut

Mais comment s’y prendre autrement

Quand on ne sait pas ce qu’on veut

Suffirait-il de s’écouter

Pour ne jamais se tromper

Ça serait trop facile et pourtant ça ne l’est pas

Car en vrai apparemment le bon mari se fait rare

Elle aurait pourtant dû le faire

Elle aurait plutôt, plutôt, dû s’écouter     C’est ça….

                            

           

  Refrain

 S’en aller de chez elle

Elle aurait dû le faire,

Partir très loin

Trouver un pied à terre

Elle s’en veut beaucoup  encore

De s’être laissée faire

Quand ces hommes l’ont arrachée

A sa pauvre mère

Supplier, pleurer, griffer

Elle a tous essayé

Pieds et poings liés dans le dos

Ils l’ont emportée comme une chèvre

Elle aurait plutôt, plutôt, dû résister

Et ils l’ont emmenée comme ça

Chez son futur mari

Qu’elle ne connaissait pas

Manu militari

Puis ils l’ont jetée dans un coin comme un vieux débris

Mais elle n’a rien ressenti,

Elle était meurtrie

Et ils sont partis l’ont laissée mijoter toute la nuit

Au petit matin on fit entrer son premier mari, c’était un vieux papi !

Elle aurait plutôt,  plutôt, dû s’échapper

 

Refrain

On lui a donné un mari qu’elle ne veut pas

Pourquoi veut-on la forcer ? Ça je ne sais pas…

Difficile à avaler

La pilule est amère

Elle n’en peut plus, elle n’en veut plus 

Des qu’on l’a détachée

Elle se met à courir dans tous les sens

Jusqu’à tomber dans les bras malheureux de monsieur le maire

Mais pour ce faire

Il aurait plutôt, plutôt, dû la sauver

La délivrer de ce vieil homme

Il aurait pu le faire

Car du père de cette fille il en est le frère

Mais il a préféré se taire

Et tout laisser faire

Car il doit son mariage au même type de fait divers

Laissez donc les femmes faire

Ce qu’elles ont envie de faire

Ce qui leur plait et même si cela ne vous plait pas,

En ce qui me concerne, emboîtez moi le pas,

Il suffit juste de sauter sur ces deux pieds

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES VACANCES

 

Nous avons passé une année ensemble

Une année de labeur et de fatigue

Nos efforts sont couronnés de succès

Et le moment est venu de se quitter

 

Refrain :

Mes amis, mes amis, au revoir

La fin des classes vient nous séparer

Je vous souhaite à tous  bonnes  vacances

Mais je vous quitte le cœur plein de chagrin

 

C'est fini, c'est fini les devoirs

Les devoirs de mathématiques et de français

Nous voilà libres pour les vacances

Prenons un Repos bien mérité

 

Ouais  les gars on est en vacances !

On va beaucoup voyagé

Abidjan ,  Bamako,  Lomé,  Cotonou,

Dakar Et Même Yaoundé, en passant par Ouagadougou

Nous irons tous en Afrique 

Ohoooo ! ! ! !

 

Tchingué ya   Tchingué ya   Tchingué ya

 

Venus de tous les coins du Pays

Nous sommes devenus de bons copains

Nous sommes si gentils entre nous

Que j'ai de la peine à vous quitter

 

Lalala  lalala  lalala  lalala lalala

Je vous souhaite à tous  bonnes  vacances

Mais je vous quitte le cœur plein de chagrin

 

Oho Oho Oho

Oho Oho Oho

Au revoir !  au revoir !

Au revoir les amis !

 

Bonnes vacances à tous !

 

Au revoir aussi les maîtres

Et tous les professeurs

 

Bonnes vacances ! ! ! ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

OUBLIES !

 

Refrain :   Oublies, sèches tes larmes

Fermes les yeux sur le passé

Oublies toutes tes peines

Et la vie te sourira

 

Oui c'est vrai, il y a des moments

Où la vie est insupportable;

Et on se demande, s'il faut vivre

Ou encore ou mourir

Mais tu comprends bien

On ne peut rien contre la nature

Il faut tout accepter et poursuivre avec courage

 

Que tu cries ou que tu pleures

Tu ne changeras rien en cela

Tes soucis, des nuits sans sommeil,

Feront tes peines de demain

La route du Bonheur

Est très longue mon ami

Si tu abandonnes, c'est la vie qui rira de toi

 

Voies tu !  ça ne sert à rien

De se lamenter nuit et jour

Les Choses sont ainsi

C'est la loi de la nature

Oublies toutes tes peines

Et la vie te sera belle

Fermes les yeux sur le passé

Car seul compte l'avenir

 

Ohoo Ohoo ! Ohoo Ohoo !