D'abord, les badges des professionnels du cinéma ne sont pas accompagnés de "PASS", parce qu’ils ouvrent l’accès aux salles de cinéma et lieux de rencontres du festival.

Nous assistons également le Délégué Général dans le choix des multiples festivals et nous essayons de le soutenir dans ce sens du mieux que nous pouvons.
Il en est de même pour le "BADGE FESTIVALIER" qui lui aussi n’est pas accompagné de "PASS" et qui également, ouvre l’accès aux salles de cinéma et lieux de rencontres du festival.
Vous savez que maintenant nous avons plusieurs écoles professionnelles africaines de cinéma. Pour la 22ème édition du FESPACO, l’institution innove en créant une section compétition pour ces écoles. Alors, les étudiants de ces écoles qui ont un film en compétition sont accrédités.
Pour ce qui est des autres étudiants, les écoles concernées devront acheter des cartes d’abonnement pour leur participation au festival.
Les associations professionnelles (techniciens, cameramen, comédiens, …) elles, ont un quota défini par l’institution. Trois accréditations par association. Au-delà de ce quota, elles devront prendre des cartes d’abonnement pour leurs membres.
Ensuite, pour permettre à la presse (le ‘’quatrième pouvoir’’) comme ont dit, de travailler aisément, des projections sont programmées spécialement à partir du 26 février 2011, tous les jours à 08h aux cinés NEERWAYA et BURKINA. Les "BADGES PRESSE" ouvrent l’accès aux différents lieux de rencontres du festival et aux deux salles de projections réservées pour les projections de presse. Toutefois, pour que la presse ait accès aux salles de cinéma du festival, les "BADGES PRESSE" doivent être accompagnés de "PASS".
Les freelances quant à eux, qu’ils soient journalistes ou photographes, achètent leurs badges. Ils sont tenus de remplir leur fiche d’accréditation presse et de l’envoyer au siège du festival pour traitement. Cela leur permet d’avoir le badge correspondant à leur statut professionnel.
Il faut aussi préciser que l ’accréditation des journalistes prend en compte la carte professionnelle.
En dehors de ces catégories-là et pour les retardataires, nous avons aussi la carte Etalon qui est une carte d’abonnement pour toute la durée du festival. Cette carte d’abonnement s’utilise sans "PASS" et ouvre l’accès aux salles de cinéma et aux lieux de rencontres du festival.
Enfin, autres précisions pour ce qui concerne ce volet accréditation, le festival se réserve tout droit de décision sur la délivrance des accréditations. Le retrait du badge doit se faire par le bénéficiaire direct (propriétaire du badge), pour éviter toutes pertes éventuelles. Le badge ne sera donc pas remis à une tierce personne et les badges perdus ne seront pas refaits.
Art : Quelle est la courbe d'évolution des demandes d'accréditation; est-elle en baisse ou à la hausse ?
L.T. : D'une manière générale, depuis quelques années, les accréditations sont assez stables. Particulièrement à la dernière édition, comme c'était le 40è anniversaire, le chiffre des demandes d'accréditation a augmenté de manière vertigineuse. Pour vous donner des chiffres approximatifs, aux précédentes éditions les accréditations étaient environ de l'ordre de 4 000 à 4 500. Mais au 40ème anniversaire, ce chiffre a grimpé à près de 6 000 accréditations.
Art : Quel est selon vous la partie de vos attributions qui vous semble le plus rebutant, qui est comme "un casse-tête chinois"
LT. : Rebuter n'est peut-être pas le mot qui sied parce qu'il n'y a pas un travail qui me rebute. Surtout quand on est diplômé ou qu'on a le profile adéquat pour le travail en question. Nous sommes dans les rouages depuis un certain temps; donc, il n'y a plus rien qui puisse nous effrayer. Quel que soit la pression, nous travaillons et nous tenons le coup.
Art : Malgré votre abnégation au travail, vous êtes toujours débordée par les festivaliers, un débordement qui n’est pas sans désagrément ; Quelle astuce ou quelle stratégie comptez-vous mettre en place pour déjouer les embouteillages, les couloirs et les portes obstrués par les festivaliers ?
L.T. : Dans cette situation, je crois qu'il faut pouvoir supporter le genre humain et ses humeurs. Il faut travailler à rassurer les festivaliers et tous les autres usagers que nous sommes là pour eux. Cela devra pouvoir se faire dans le calme et pouvoir régler les problèmes de chacun au cas par cas. C'est ce que nous faisons à chaque festival.
Comme mot de fin, Je dis à tous les festivaliers, que mes collaborateurs et moi sous la Direction du Délégué Général, avons mis tout en œuvre pour mettre à leur disposition, les accréditations et les documents nécessaires à temps voulu.
Toutefois, je voudrai rappeler les uns et les autres du respect de la date limite qui a été fixée. Habituellement, de nombreuses personnes attendent quelques jours avant l’ouverture du festival pour faire leurs demandes d’accréditation. Cela ne nous permet pas de satisfaire tous les demandeurs en temps voulu et crée donc beaucoup de désagréments pour ceux qui viennent travailler.
Nous demandons donc à tous ceux qui sont intéressés par le FESPACO de respecter les dates limites indiquées pour la réception des demandes d’accréditations. Pour les nationaux c'est le 31 octobre 2010 et pour ceux qui ne sont pas au Burkina Faso, c'est indiqué sur les fiches d'accréditation, c'est le 31 décembre 2010. Si ces dates sont respectées, cela nous permettra d’être dans les temps et de satisfaire tous ceux qui ont besoin d’être accrédités. Je répète, il est impératif que la date limite fixée soit respectée. Au-delà de cette date, des cartes d’abonnement seront mises en vente au siège du festival au prix de 25.000 FCFA soient 39 Euros.
Décembre 2010 |