Annonces brèves ! Kundé 2014, les artistes burkinabé à l’assaut de 14 trophées le 25 avril prochain. Qui de Rovane, Bil Aka Kora ou Alif Naba va succéder à Dez Altino ?- Stage international de danse d'Afrique de l'Ouest à Koubri, Burkina Faso du 27 avril au 2 mai 2014 - "LES MARLEY D'OR", trophées de la musique reggae au faso le 11 mai 2014 au SIAO Le Festival International du Rire et de l'Humour de Ouagadougou ( FIRHO 2014) se déroulera selon le programme ci-après : 30 mai à la maison du peuple, 31 mai, Gala à Azalai Hôtel et le 1erà Faso Parc– Pour lire toutes les annonces, Cliquez ici ! >> Pour lire toutes les annonces, Cliquez ici ! >>
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Fespaco > 22ème Edition

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FESPACO :

22 ème Edition

A qui les Honneurs pour cette 22ème Edition ?

Dévinez !

FESPACO : 22 ème Edition

(26 février au 05 mars 2011)

SELECTION OFFICIELLE, COMPETITION (110)

  1. Compétition officielle des films de fiction long métrage (18)
  2. Compétition officielle des films de fiction court métrage (13)
  3. Compétition officielle des films documentaires (21)

Voir la suite >

 
NB :

Les réalisateurs, producteurs qui ne sont pas encore
acquittés des frais d’inscription de leur film sont priés de
prendre les dispositions nécessaires pour le faire avant le
15 février 2011 délai de rigueur. En rappel les frais
d’inscription s’élève à vingt cinq mille (25 000) francs CFA
soit 39 euros par film.

VOIR LISTE DES FILMS INSCRITS AU MICA 2011

       

 

Rideaux sur la 22e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) ! La biennale du 7e art africain a, en effet, fermé ses portes par une cérémonie riche en couleurs et en émotions le samedi 5 mars dernier au stade du 4-Août. L’Etalon d’or de Yennenga revient cette année au film Pégase du Marocain Mohamed Mouftakir qui, pour son tout premier long métrage, réalise un véritable coup de maître.

« Coupez ! C’est dans la boîte ! » On aurait cru entendre ces propos qui marquent généralement la fin du tournage d’une scène, le samedi 5 mars 2011 au stade du 4-Août lors de la cérémonie de clôture marquant la fin du « tournage » de la 22e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO).

Après l’arrivée du chef de l’Etat et de son épouse, la cérémonie démarre par le spectacle Jeunesse en songe dont la direction artistique est assurée par Salia Sanou.

« La chaîne humaine », « le patrimoine en mouvement », « le cheval », « les arts martiaux », « le saut de l’ange », « la cité-danse » sont les six actes qui composent ce spectacle auquel participent 300 artistes de danse, de musique, d’art équestre et du cirque du Burkina, du Mali, du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et du Bénin comme interprètes et 300 élèves des lycées Mixte de Gounghin, Mixte Montaigne, Song-Taaba, Wend-Manegda, Bambata et du collège Notre-Dame de Kologh-Naaba, comme figurants. Moment d’intense émotion ensuite avec la remise de l’Etalon d’honneur de Yennenga au comédien Sotigui Kouyaté, décédé en avril 2010, pour l’ensemble de son œuvre cinématographique, remis à sa famille par le Président du Faso, Blaise Compaoré.

Après l’émotion, place au suspense avec la proclamation du palmarès officiel qui a vu l’Etalon d’or de Yennenga décerné au Marocain Mohamed Mouftakir pour son film Pégase (voir encadrés 1 et 2). L’animation de la soirée a été assurée par une brochette d’artistes dont le Congolais Fally Ipupa, les Burkinabè Bil Aka Kora, Amity Meria et Sami Rama.

Comme à l’accoutumée, pour le dernier acte de la cérémonie, les feux d’artifice ont illuminé le ciel ouagalais. Rendez-vous est pris pour la 23e édition du Festival prévue du 23 février au 2 mars 2013.

Les coulisses

Rien que le nom de Bob Sana suffit… Assurément, la cote de popularité du reggaeman burkinabè Bob Sana ne cesse de croître de façon exponentielle. La preuve, lors de la clôture du 22e FESPACO, rien que l’annonce de sa présence parmi les artistes attendant dans les coulisses a suffi pour déclencher des acclamations et des hourras du public du stade.

Malheureusement, la star ne pourra pas presté de toute la soirée. Mais vu le tollé soulevé par seulement l’appel de son nom, on ne peut s’empêcher de se poser cette question : Qu’en serait-il s’il était monté sur scène ?

En attendant… l’Etalon d’or

Bon nombre de Burkinabè croisaient les doigts pour que l’Etalon d’or soit décerné cette année à un film burkinabè. Au nombre des réalisateurs favoris de ceux qui nourrissaient ce vœu, figurait en tête Missa Hébié, avec son film En attendant le vote.

Au cours de la cérémonie, beaucoup ont cru pendant un court instant voir leur vœu se réaliser lorsqu’à la proclamation de l’Etalon d’or, le titre du film est prononcé par le président du jury Long métrage, M’Baye Cham. Clameur dans le stade. Fausse alerte, le film n’a reçu en fait qu’une mention spéciale du jury. En attendant… l’Etalon d’or donc, Missa Hébié reçoit une mention spéciale.

« Sans pass, tu ne passes pas ! »

Avec la présence effective du chef de l’Etat, la sécurité était des plus renforcées au stade du 4-Août. Outre le passage au détecteur ou la fouille, les dispositions sécuritaires imposaient de présenter systématiquement patte blanche pour accéder à certaines aires telles que la piste d’athlétisme.

Une règle appliquée à la lettre par les forces de l’ordre postées à l’entrée au grand désarroi de certains au nombre desquels des cinéastes et des journalistes qui voulaient accéder à la piste bien qu’ils ne soient munis du précieux sauf-conduit, en l’occurrence le Pass Main courante. « Sans pass, tu ne passes pas ! » se sont vu répondre plusieurs d’entre eux. Ceux qui ont néanmoins pu parvenir à l’aire ont été tout simplement priés de rejoindre les tribunes comme ce fut le cas du réalisateur du film Ceux de la colline, le suisse Berni Goldblat.

Un ministre sur le tartan

Le moins que l’on puisse dire est que le ministre français de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand, qui a marqué de sa présence la clôture du 22e FESPACO, est descendu dans l’arène pour ne pas dire sur le terrain ou plutôt sur le tartan pour parler athlétisme.

En effet, au contraire de bon nombre d’officiels confortablement assis dans les tribunes, c’est debout sur la piste de cyclisme du stade et accompagné de ses collaborateurs et du réalisateur burkinabè Idrissa Ouédraogo, qu’il a vécu de près toute la cérémonie. Frédéric Mitterrand en a profité pour échanger avec cinéastes et hommes de médias qui y pullulaient mais aussi pour… fumer un cigare.

 

 Rien que le FESPACO ! »

Comme il fallait s’y attendre, c’est une armada de journalistes de tous horizons qui s’est précipitée pour recueillir les propos du chef de l’Etat, Blaise Compaoré, à l’issue du cérémonial. Mais avant son arrivée sur l’estrade installée pour la circonstance dans le hall du stade, des membres de la cellule de communication de la présidence ont édicté les règles aux gratte-papiers. « Trois questions. Pas plus.

Aucune question sur le panel ou sur l’Union africaine. Rien que le FESPACO », ont-ils ordonné, refusant également la présence d’enregistreurs sur la tribune à partir de laquelle le chef de l’Etat devait s’exprimer. Rien que les micros. Une mesure qui a eu le don d’exclure les journalistes de la presse écrite qui, relégués en plus derrière la multitude de preneurs de son et d’images, n’ont pu capter un traître mot de l’interview du Président du Faso.

Rassemblées par H. S.

Le palmarès officiel

- Prix de l’Union européenne (8 000 000 F CFA) : Notre étrangère, Sarah Bouyain (Burkina Faso)
- Prix du meilleur Documentaire des Ecoles (2 000 000 F CFA) : Ah les Blancs ! Fatim Ouattara (Isis/ Burkina Faso)
- Prix du meilleur Film fiction des Ecoles (2 000 000 F CFA) : L’or blanc, Adama Salle (ESAV/Maroc)
- Prix de la meilleure Interprétation féminine (1 000 000 F CFA) : Samia Meziane pour son rôle dans le film Voyage à Alger d’Abdelkrim Bahloul (Algérie)
- Prix de la meilleure Interprétation masculine (1 000 000 F CFA) : Sylvestre Amoussou pour son rôle dans le film qu’il a lui-même réalisé, Un pas en avant-Les dessous de la corruption (Bénin)
- Prix du meilleur Scénario (1 000 000 F CFA + 1 trophée) : Voyage à Alger, Abdelkrim Bahloul (Algérie)
- Prix de la meilleure Image (1 000 000 F CFA + 1 trophée) : La Mosquée, Daoud Aoulad-Syad (Maroc)
- Prix du meilleur Son (1 000 000 F CFA + 1 trophée) : Pégase, Mohamed Mouftakir (Maroc)
- Prix de la meilleure Musique (1 000 000 F CFA + 1 trophée) : Wasis Diop (Sénégal) pour sa participation à trois films de la sélection officielle : Un pas en avant-Les dessous de la corruption, Sylvestre Amoussou (Bénin), Un homme qui crie, Haroun Mahamat Saleh (Tchad) et En attendant le vote…, Missa Hébié (Burkina Faso)
- Prix du meilleur Décor (1 000 000 F CFA + 1 trophée) : Da Monzon, la conquête de Samanyana, Sidy F. Diabaté (Mali)
- Prix du meilleur Montage (1 000 000 F CFA + 1 trophée) : Le poids du serment, Daniel Kollo Sanou (Burkina Faso)
- Prix de la meilleure Affiche (1 000 000 F CFA + 1 trophée) : Essaha (la place), Dahmane Ouzid (Algérie)
- 3e Prix du Documentaire (1 000 000 F CFA + 1 trophée) : Indochine sur les traces d’une mère, Idrissou Mora-Kpai (Bénin)
- 2e prix du Documentaire (2 000 000 F CFA + 1 trophée) : The witches of Gambaga (les sorcières de Gambaga), Yaba Badoe (Ghana)
- 1er Prix du Documentaire (3 000 000 F CFA + 1 trophée) : The unbroken spirit, Jame Murago-Mwene (Kenya)
- Prix de la meilleure Œuvre de série Tv/Vidéo (2 000 000 F CFA + 1 trophée) : Ismaël le gaffeur, Mamadou N’Diaye (Sénégal)
- Prix spécial du Jury pour une Œuvre de fiction Tv/Vidéo (1 000 000 F CFA + 1 trophée) : Champions of our time, Mak Kusare (Nigeria)
- Prix de la meilleure Œuvre de Tv/Vidéo (2 000 000 F CFA + 1 trophée) : Hopeville, Trengoue John, (Afrique du Sud)
- Prix Oumarou Ganda (2 000 000 F CFA + 1 trophée) : Notre étrangère, Sarah Bouyain (Burkina Faso)
- Prix Paul Robeson (2 000 000 F CFA + 1 trophée) : Les amours d’un zombi, Arnold Antonin (Haïti)
- Poulain de Bronze (1 000 000 F CFA + Poulain) : Tinye so, Daouda Coulibaly (Mali)
- Poulain d’Argent (2 000 000 F CFA + Poulain) : Tabou, Meirem Riveill (Tunisie)
- Poulain d’or de Yennenga (3 000 000 F CFA + Poulain) : Garagouz, Abdenour Zahzah (Algérie)
- Etalon de bronze de Yennenga (2 500 000 F CFA+ Etalon) : Le mec idéal, Owell Brown (Côte d’Ivoire)
- Etalon d’argent de Yennenga (5 000 000 F CFA+ Etalon) : Un homme qui crie, Haroun Mahamat Saleh (Tchad)
- Etalon d’or de Yennenga (10 000 000 F CFA + Etalon) : Pégase, Mohamed Mouftakir (Maroc)

Source :  l'observateur

 

 

 

 

 
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